Ce module vise à explorer les enjeux juridiques liés aux interventions esthétiques, en particulier les injections de toxine botulinique, les produits de comblement, les traitements au plasma riche en plaquettes ainsi que d’autres actes esthétiques impliquant l’administration de produits thérapeutiques ou l’utilisation de dispositifs médicaux. À partir de cas concrets et de situations inspirées de l’actualité, les étudiant-e-s sont invité-e-s à interroger les frontières entre soin médical, prestation esthétique, consommation de produits de beauté et mise en danger de la santé publique.
Le module postule que l’essor de la médecine esthétique, la diffusion de tutoriels sur les réseaux sociaux et la possibilité de commander certains produits en ligne rendent plus poreuses les catégories classiques du droit sanitaire. Ces pratiques soulèvent de nouveaux défis en matière de qualification des produits, d’habilitation professionnelle, de surveillance du marché, de responsabilité et de protection des patient-e-s ou consommateur-ice-s.
Les étudiant-e-s seront exposé-e-s à plusieurs formats pédagogiques complémentaires :
Ce format vise à favoriser une compréhension dynamique et critique du droit à l’épreuve de pratiques esthétiques en rapide évolution, dont les risques sanitaires, économiques et professionnels interrogent les instruments traditionnels de la police sanitaire.
Le module se déroulera du 23 novembre au 13 décembre 2026.
L’horaire exact, les lieux de réunion et les autres modalités pratiques seront précisés en temps utile.
Les conditions générales de participation doivent être remplies. Pas d’autre prérequis.