Plus grandes que nature, une dizaine de statues façonnées par l’artiste italien Davide Rivalta s’imposent depuis le 23 mai en divers lieux de la ville de Neuchâtel. Elles viennent questionner les liens qu’entretient l’homo sapiens avec ses cousins primates. En parallèle, le Muséum d’histoire naturelle se fera l’écho des dernières recherches scientifiques sur ce sujet menée par l’Université de Neuchâtel (UniNE).
En suivant la piste du gorille ou du chimpanzé, les face-à-face avec ces imposantes statues donneront lieu à des rencontres saisissantes. Le sculpteur, basé à Bologne, poursuit une démarche originale en réalisant des sculptures d’individus qu’il a observés en captivité. A voir jusqu’au 20 septembre.
Vingt ans de recherche à l’UniNE
Pendant ce temps, le Muséum rapportera des entretiens réalisés avec des scientifiques de Neuchâtel. En effet, le laboratoire de cognition comparée de l’UniNE conduit, depuis plus de vingt ans, des travaux de recherche afin de comprendre comment les grands singes perçoivent, comprennent et interagissent avec le monde qui les entoure. Un colloque international est prévu au mois de septembre avec une conférence grand public de Robert Seyfarth, primatologue américain de renom, le 9 septembre.