La loi cantonale, dans son article premier, annonce « favoriser la recherche de solutions permettant de contribuer en priorité à la mise en oeuvre de la politique familiale et promouvoir l’égalité entre hommes et femmes ».
Si l'égalité de droit a progressé dans de nombreux domaines, l’égalité de fait, garantie par l’article 35 de la Constitution neuchâteloise, se fait toujours attendre : salaires, retraites, santé, professions, place dans l’espace public, rôles dans le couple et la famille, etc.
Les ambitions de la loi sont-elles trop modestes ? Les résistances sous-estimées ? De quelles marges de manoeuvre disposent les cantons et les communes pour faire face aux inégalités structurelles entre les genres ? Et comment le droit se conjugue-t-il avec des dynamiques familiales et sociales ?