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Thèse et assistanat

 

Une des plus grandes difficultés dont témoignent les assistant-e-s est celle de réussir à faire en sorte que l'encadrement des étudiant-e-s et les tâches déléguées par leur supérieur-e hiérarchique n'empiètent pas sur le temps auquel elles/ils ont droit pour la réalisation de la thèse.

Selon le moment de l'année, le travail de thèse et l'assistanat varient d'intensité : durant les cours, le temps de travail consacré à l'assistanat est plus important, alors que l'inter-semestre et l'été sont d'avantage consacrés à la thèse.

Le cahier des charges est très important dans la mesure où il explicite les droits et devoirs des assistant-e-s et notamment la répartition entre les activités de service et la préparation de la thèse.

L'expérience montre qu'il n'est pas toujours facile de séparer ces activités et que les assistant-e-s sont souvent obligé-e-s de défendre le temps consacré à la thèse.

Les assistant-e-s doivent:

  • impérativement veiller à ce que l'encadrement des étudiant-e-s et les tâches confiées par le ou la supérieur-e hiérarchique n'empiètent pas sur le temps de préparation de la thèse  ;
     
  • discuter avec le ou la professeur-e responsable et négocier le cahier des charges s'il n'est pas clair.

 

Quelques conseils pratiques pour préserver au mieux le temps consacré à la thèse:

  • établir une planification du temps de travail d'entente avec le/la supérieur-e-s qui inclut des jours fixes de la semaine consacrés uniquement à la thèse ;
     
  • fixer des heures de rendez-vous où les étudiant-e-s peuvent solliciter l'assistant-e, et s'y tenir ;
     
  • ne pas attendre de (re)négocier un cahier des charges qui n'est pas respecté ou qui n'est pas réaliste ;
     
  • à certains moments de la thèse, veiller à ne pas se disperser et cibler les interventions (colloques, publications) qui sont étroitement liées à la thèse et qui permettent de la faire avancer ;
     
  • essayer de travailler sur sa thèse ailleurs que sur son lieu de travail d'assistanat afin d'éviter d'être interrompu-e par des étudiant-e-s, des professeur-e-s, des collègues ou des téléphones.