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Ethnoscope

L'Institut d'ethnologie édite depuis 1995 la série "Ethnoscope", destinée à la publication de mémoires de licence, de Master et de travaux de recherche. Elle a été fondée par Pierre Centlivres et est actuellement dirigée par Christian Ghasarian.
Prix : 17.- CHF.

20. Carla MEYER. Logiques survivalistes en Suisse romande. 2021. 144 p.

19. Clémentine KÜNZLER. Ateliers Drag Kings: Voyages dans les genres. 2020. 147 p.

18. Mélissa GIRARDET. Volontourisme : Voyager éthiquement, s'engager touristiquement. 2019. 119 p. - Communiqué de presse

17. Antoine RUBIN. Et il y a ceux des forêts. 2017.130 p. (épuisé)

16. Nicolas VEUTHEY. Les usages de la Coulou : figures et frontières de la ville dans une rue de Genève. 2016. 139 p.

15. Julie MAYORAZ. La fontaine des morts : double vie d'une tradition. 2015. 115 p. + 1 CD - Communiqué de presse

14. Gaëtan MORARD. La permaculture et le sol. Une approche ethnobiologique de l'agriculture et de la culture de la "permanence". 2014. 151 p.

13. Fabienne DEFAYES. Pourquoi ne pas en rester à quelques planches de mélèze ? Les rénovations des cabanes de montagne entre matériel et idéel. 2012. 114 p. + 1 DVD  (épuisé) - Article de l'Express du 2 mars 2013. Ouvrage réédité, à  commander aux éditions Rossalis ( http://www.rossolis.ch).

12. Maude REITZ. Je n'ai rien vu à Tchernobyl : Le difficile traitement de la mémoire et de l’histoire de la catastrophe en Ukraine. 2011. 129 p.
 
11. Michel VUST. Ultreia: une ethnographie des cheminements vers Saint-Jacques de Compostelle . 2010. 157 p.
 
10. Marc TADORIAN. Warriorz: graffiri-writing, spatialité et performance à Bienne . 2009. 159 p.
 
9. Véronique WILD, Valérie VAUTIER. L'Oasis urbaine: Disney bâtisseur aux portes de Paris (Val d'Europe). 2007, 83 p. (épuisé)
 
8. Alexandre LAMBELET. L'Inconfortable uniforme de l'éboueur. 2005. 84 p. (épuisé)
 
7. Yann LAVILLE. Techno-logos : repenser les sous-cultures musicales à travers l'exemple techno. 2004. 171 p. + 1 CD. (épuisé)
 
6. Grégoire MAYOR. Le serment politique : ethnologie de l'assermentation dans le canton de Vaud. 2001. 148 p. (épuisé)
 
5. Annette DONNIER-TROEHLER. Images de la Suisse: les paysans dans l'oeuvre d'Albert Anker (1831-1910): le monde paysan comme modèle patriotique. 1999. 194 p.
 
4. Bertrand COTTET. Le temps d'une demande: familles de requérants d'asile au centre d'accueil de Courrendlin, Jura.1998. 175 p.
 
3. Annick MELLO. Enfance et identité culturelle: le jardin d'enfants de la communauté israélite de Genève. 1997. 167 p.
 
2. Philippe MATHEZ. "Beau comme un croque: la construction identitaire des employés des pompes funèbres.1996. 143 p. (épuisé)
 
1. Geneviève HEROLD. Les alforjas de Chota: tissage, échanges et portage dans les Andes de Cajamarca (Pérou) . 1995. 180 p.   

 

Dernière publication

EthnosC20-web.jpg (Ethnoscope 20 | Carla Meyer | Jaquette | BàT (v5 · 211018))

Préoccupés par la survenue éventuelle de sinistres de nature et d’ampleur variable – panne de courant, perte d’emploi, effondrement économique, catastrophe naturelle, conflits ethniques, pandémies –, des individus aux profils variés se préparent à faire face en anticipant le pire. En quête de résilience, ils et elles aspirent à l’autonomie, à une vie plus indépendante face à la société, qui leur évitera de se retrouver désœuvrés·e·s en cas de rupture de la normalité. Ils et elles mettent alors en place des stratagèmes survivalistes visant à satisfaire leurs besoins vitaux en matière de sécurité, d’énergie, de santé, de nourriture et d’eau.

Né en Amérique du Nord dans les années 1970, le survivalisme constitue depuis quelques années un phénomène grandissant en Europe, que cet ouvrage se propose de décrypter en partant d’un paradoxe. Tandis que les sociétés post-industrielles multiplient les mesures de prévention et de protection, que les innovations technologiques et scientifiques permettent une rationalisation grandissante du danger, une proportion croissante d’individus adhèrent à des scénarios d’effondrement, et donc à un mode de vie axé autour de l’anticipation du risque et de la prévision du danger.

A travers une ethnographie menée principalement en Suisse entre 2016 et 2019, l’auteure a cherché à comprendre l’univers de significations de pratiquant·e·s, leurs motivations, ainsi que les conditions sociales qui ont contribué à la popularisation de ce phénomène en ce début de XXIe siècle. En s’efforçant de dépasser le traitement médiatique normatif dont le survivalisme fait l’objet, l’ouvrage documente l’épaisseur des discours et pratiques, pour finalement révéler une quête de sens émique répondant à d’intenses questionnements sur l’état de notre monde et la manière dont l’avenir peut être perçu, à l’heure des incertitudes.

Préoccupés par la survenue éventuelle de sinistres de nature et d’ampleur variable – panne de courant, perte d’emploi, effondrement économique, catastrophe naturelle, conflits ethniques, pandémies –, des individus aux profils variés se préparent à faire face en anticipant le pire. En quête de résilience, ils et elles aspirent à l’autonomie, à une vie plus indépendante face à la société, qui leur évitera de se retrouver désœuvrés·e·s en cas de rupture de la normalité. Ils et elles mettent alors en place des stratagèmes survivalistes visant à satisfaire leurs besoins vitaux en matière de sécurité, d’énergie, de santé, de nourriture et d’eau.

Né en Amérique du Nord dans les années 1970, le survivalisme constitue depuis quelques années un phénomène grandissant en Europe, que cet ouvrage se propose de décrypter en partant d’un paradoxe. Tandis que les sociétés post-industrielles multiplient les mesures de prévention et de protection, que les innovations technologiques et scientifiques permettent une rationalisation grandissante du danger, une proportion croissante d’individus adhèrent à des scénarios d’effondrement, et donc à un mode de vie axé autour de l’anticipation du risque et de la prévision du danger.

A travers une ethnographie menée principalement en Suisse entre 2016 et 2019, l’auteure a cherché à comprendre l’univers de significations de pratiquant·e·s, leurs motivations, ainsi que les conditions sociales qui ont contribué à la popularisation de ce phénomène en ce début de XXIe siècle. En s’efforçant de dépasser le traitement médiatique normatif dont le survivalisme fait l’objet, l’ouvrage documente l’épaisseur des discours et pratiques, pour finalement révéler une quête de sens émique répondant à d’intenses questionnements sur l’état de notre monde et la manière dont l’avenir peut être perçu, à l’heure des incertitudes.

Les publications disponibles peuvent être commandées en s'adressant à Patricia Demailly, Institut d'ethnologie, Saint-Nicolas 4 - CH-2000 Neuchâtel.