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Quand la mouche blanche dupe des plants de tomate

Mouche blanchePhoto: Run-Zhi Zhang / Chinese Academy of Sciences

Le 25 mars 2019. Un insecte ravageur de cultures détourne à son avantage les signaux chimiques des défenses naturelles de la tomate. Une équipe chinoise supervisée par Ted Turlings, professeur d’écologie chimique à l’Université de Neuchâtel, a révélé que la plante dupée mobilise ses défenses contre des agents pathogènes, alors que c’est un insecte qui attaque. De plus, et c’est une nouveauté, les biologistes ont découvert que cette mobilisation inadéquate se propage aussi aux plantes voisines de celle initialement attaquée, via un signal odorant trompeur. Ces travaux sont publiés aujourd’hui dans la revue scientifique de référence PNAS. En savoir plus

  • 07mars2019_chimpanzes185.jpg ( Bonobos family)

    L’impact humain appauvrit les comportements des chimpanzés

    Le 7 mars 2019. De l’utilisation d’outils pour accéder à la nourriture à des capacités de communication vocale, les chimpanzés sont connus pour l’extraordinaire richesse de leurs comportements. Mais avec la conversion croissante de leur habitat naturel en zones agricoles, cette diversité des comportements est sérieusement diminuée, jusqu’à atteindre une réduction de 88% entre certains groupes. C’est le constat d’une vaste étude internationale dirigée par deux instituts de recherche allemands à laquelle a pris part le Laboratoire de cognition comparée de l’Université de Neuchâtel. Ces résultats font l’objet d’un article signé par 77 spécialistes et publié aujourd’hui dans la prestigieuse revue Science.

  • 28fev2019_chrysomele185.jpg (corn in the field)

    Des pistes naturelles pour protéger le maïs

    Le 28 février 2019. Deux moyens naturels de lutte contre un ravageur majeur des racines du maïs ouvrent des pistes pour réduire la dépendance aux pesticides. Un petit ver vivant sous terre et une bactérie constituent deux remèdes susceptibles de réduire l’impact d’une chrysomèle indésirable de 20% à 50%, selon de récents tests effectués en champ par des biologistes de l’Université de Neuchâtel (UniNE) et de l’Université du Missouri (USA). Leurs résultats sont publiés aujourd’hui dans la revue Scientific Reports. Ce travail faisait partie du Programme national de recherche PNR 68 «Utilisation durable de la ressource sol» du Fonds national suisse (FNS).