Harcèlement

Le respect est une valeur centrale de l’UniNE.

Chaque collaboratrice et chaque collaborateur, chaque étudiante et chaque étudiant, chaque personne qui fréquente l’institution doit pouvoir y trouver un environnement qui lui offre protection et bienveillance. C’est pourquoi le harcèlement n’est pas toléré.

L’UniNE s’engage contre le harcèlement avec différents moyens permettant de sensibiliser, prévenir et agir. Elle met à disposition de sa communauté des informations, des outils et des personnes externes de contact, tout en disposant d’un arsenal permettant de sanctionner les actes et comportements qui n’ont pas leur place.

 

Le violentomètre

Conçu à partir de témoignages recueillis auprès de plus de 1’300 étudiantes et d’étudiants, le violentomètre de l’Université de Genève met en lumière 23 formes de violences de genre classées selon leur gravité.

Le Violentomètre, créé par Giorgia Magni, est un outil de sensibilisation qui permet de repérer et de nommer différentes formes de violences dans les relations. Il se présente sous la forme d’une échelle qui va de comportements pouvant sembler anodins jusqu’à des situations de violence plus graves.

L’outil permet notamment de mettre en évidence que les violences ne commencent pas nécessairement par des actes manifestement violents. Contrôler les fréquentations, surveiller les messages, rabaisser, culpabiliser, imposer certaines choses ou ne pas respecter les limites peuvent être des signes d’une relation problématique. En progressant sur l’échelle, les comportements deviennent plus clairement violents et peuvent relever de violences psychologiques, physiques ou sexuelles.

Le Violentomètre invite ainsi à prendre au sérieux les premiers signaux d’alerte, plutôt qu’à attendre qu’une situation devienne grave pour la considérer comme problématique. Il peut être utilisé pour réfléchir à ses propres relations, aider à mettre des mots sur une situation vécue ou ouvrir une discussion avec d’autres personnes.

Il ne s’agit pas d’un outil permettant à lui seul de « diagnostiquer » une situation, mais d’un support de prévention et de sensibilisation. Son objectif principal est de favoriser une culture du respect, du consentement, de l’égalité et de la non-violence, et de rappeler qu’en cas de situation préoccupante, il est possible de chercher du soutien et de l’aide.

Besoin d’une aide immédiate ?


En cas de harcèlement, que faire ?


 

 

Sexual Harassment Awareness Day

Le harcèlement sexuel et le sexisme constituent des problématiques sociétales qui touchent également les hautes écoles suisses. Les universités ne sont pas épargnées par ces réalités. Des conditions d’emploi parfois précaires, une charge de travail importante, des structures hiérarchiques marquées ou encore un manque de diversité dans certains domaines académiques figurent parmi les facteurs susceptibles de favoriser l’émergence de situations de harcèlement sexuel.

Dans ce contexte, et dans le cadre du projet « P-7 : Diversité, inclusion et égalité des chances dans le développement des hautes écoles » porté par swissuniversities, une campagne nationale de prévention et de sensibilisation a été lancée à l’occasion de la première Sexual Harassment Awareness Day, le 23 mars 2023. Coordonnée par l’Université de Lucerne en tant que leading house, cette initiative a été développée en collaboration avec les responsables égalité et diversité des hautes écoles suisses.

Chaque année depuis, des actions et événements sont proposés lors de cette journée de lutte contre le harcèlement sexuel.