En chiffres

La coordination UniD assure le suivi de ses impacts environnementaux grâce à des indicateurs dans plusieurs domaines.

Questions ?

Des informations plus détaillées sont également disponibles dans les rapports publiés. La coordination UniD se tient à disposition pour toute question ou complément d’informations.

Contacter la coordination Rapports liés à la durabilité

Emissions de gaz à effet de serre

  • L’UniNE effectue un bilan sommaire de ses émissions chaque année. Tous les quatre ans, un bilan approfondi est réalisé grâce à des enquêtes complémentaires.
  • Le chauffage et la mobilité, en particulier les déplacements en avion, sont les sources d’émissions les plus importantes.
  • Entre 2020 et 2022, les émissions ont drastiquement baissé en raison des bouleversements des activités de l’institution liés à la pandémie de COVID-19.
  • Dès 2023, les émissions se stabilisent. En dépit du retour à la normale au niveau du fonctionnement de l’Université, le bilan reste au-dessous des niveaux atteints avant la pandémie (-14% en 2025 comparé à 2019).
  • En 2025, les émissions de gaz à effet de serre totales diminuent suite à une mise à jour de l’algorithme de calcul pour les déplacements aériens qui tient compte de l’amélioration de l’efficacité du transport aérien.
  • Conformément au standard international GHG Protocol, le bilan tient compte des émissions directes et indirectes de l’institution. Toutefois, en raison de la complexité et du manque de données, la totalité des achats n’est pas inclue dans le bilan à ce stade. Des analyses plus fines seraient nécessaires à cet effet.

Consommation d’énergie

  • Le Service des bâtiments, de l’environnement et de la sécurité (SBES) assure le suivi des consommations énergétiques et propose des mesures d’optimisation.
  • La majorité des bâtiments occupés par l’Université sont reliés au réseau de chauffage à distance (CAD) géré par la société Viteos. A l’heure actuelle, ce réseau est principalement alimenté par des énergies fossiles (gaz).
  • Quelques petits bâtiments sont encore directement chauffés au gaz ou au mazout, mais leur nombre se réduit (installation de pompe-à-chaleur, connexion au CAD).
  • Entre 2019 et 2025, la consommation totale d’électricité a baissé de 16%, notamment grâce à des projets d’optimisation sur le site d’UniMail. La consommation électrique dépend toutefois des besoins en matière d’équipements de recherche.
  • Depuis 2021, l’Etat a entrepris la pose de photovoltaïque sur certains bâtiments de l’Université. Le courant renouvelable ainsi produit est en majeure partie autoconsommé.

Déplacements professionnels

  • En 2025, le service comptable a recensé 1’073 trajets en avion, correspondant à un total d’environ 4.2 millions km et 876 tonnes de CO2eq.
  • Entre 2019 et 2025, les distances parcourues ont été réduites de 16%. Cette baisse, qui est particulièrement forte pour les vols courts (- 70% pour les vols de moins de 1’000 km, contre -11% pour les vols plus longs), est corrélée avec l’adoption des mesures relatives aux déplacements aériens (règle des 10 heures et contribution climatique).
  • Durant la même période (2019-25), les émissions de CO2 liées aux déplacements aériens ont baissé de 32%. Cette évolution s’explique d’une part par les mesures rappelées au point précédent (règle des 10 heures et contribution climatique) et, d’autre part, par la mise à jour de l’algorithme de calcul qui tient compte du progrès technologique et de la meilleure efficacité du transport aérien.
  • L’UniNE publie un rapport annuel spécifiquement dédié aux déplacements aériens et aux mesures mises en place pour réduire leur impact climatique.

Mobilité pendulaire

  • L’Université réalise régulièrement des enquêtes sur les pratiques de mobilité de ces membres. La dernière a eu lieu en 2022.
  • En 2022, plus des deux tiers de la communauté effectuent leurs déplacements pendulaires en transports publics et/ou par des moyens de mobilité douce. Ce taux est plus haut chez les étudiantes et étudiants (79%) que les membres du personnel (59%)

Déchets et recyclage

  • Tous les bâtiments sont équipés de stations de tri des déchets, où les matières les plus courantes peuvent être recyclées.
  • En 2025, la quantité de déchets générés sur le campus (toutes matières confondues) correspond à environ 14 kg par personne par an.
  • Entre 2015 et 2025, la quantité de déchets incinérés a été réduite de 41% et la quantité de papier éliminé a baissé de 38%.
  • Entre 2019 et 2025, la quantité de déchets électroniques a baissé de 20%. Les quantités fluctuent en fonction notamment des besoins de remplacement d’équipements obsolètes.