Présentation

Histoire de l’Institut

Fondé en 1892 sous le nom de Séminaire de français moderne, l’ILCF est l’institut de français langue étrangère de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH) de l’Université de Neuchâtel. Il est spécialisé dans l’enseignement à la fois théorique et pratique de la langue, de la littérature et de la civilisation françaises et francophones aux étudiant-e-s non francophones (Propédeutique, Certificat et Diplôme), mais aussi francophones (BA FLE et MA EFLE).

Fort d’une tradition d’enseignement qui remonte au XVIIIe siècle, l’ILCF offre et développe des méthodes académiques éprouvées dans une infrastructure moderne et accueillante: laboratoire multimédias, bibliothèque, salles d’étude, cafétéria. Il reçoit chaque année environ 120 étudiant-e-s à temps complet et plus de 400 étudiant-e-s en tout, provenant des autres régions linguistiques de la Suisse et de pays du monde entier.

L’expérience pédagogique de l’ILCF et la qualité de ses enseignements permettent de combler les différents besoins des étudiant-e-s par le biais de nos formations pratiques et universitaires mais aussi grâce à nos offres tout public:

  • étude du français dans le cadre d’un Baccalauréat universitaire (Bachelor of Arts);
  • spécialisation dans le but de devenir professeur-e de français (Master of Arts, «Enseignement du français langue étrangère»);
  • perfectionnement en français dans le cadre d’études faites dans leur propre pays (par exemple séjour obligatoire en pays francophone);
  • séjour de mobilité suisse ou internationale (Erasmus, etc.);
  • acquisition de connaissances suffisantes en français pour entreprendre des études universitaires;
  • apprentissage ciblé dans le cadre d’une formation académique ou professionnelle;
  • étude du français par simple intérêt personnel ou pour des raisons professionnelles.

Le cadre

Etudier le français à l’ILCF de Neuchâtel, c’est s’immerger dans une cité accueillante d’un peu plus de 40’000 habitant-e-s (80’000 si l’on compte l’agglomération), chargée d’histoire, située à 430 m. d’altitude au bord du plus grand lac entièrement suisse, entre les monts du Jura et les Alpes.
C’est une des principales villes de la Suisse francophone ou Suisse romande, région qui représente à peu près 20% de la population du pays, les autres langues nationales étant l’allemand (65%), l’italien et le romanche.

Neuchâtel, c’est aussi:

  • des sites et des bâtiments splendides: collégiale romane et gothique, château médiéval, maison des Halles (XVIe s.), palais DuPeyrou (XVIIIe s.);
  • une ancienne bibliothèque possédant plusieurs manuscrits de Jean-Jacques Rousseau, retiré dans la région de 1762 à 1765;
  • une salle de musique, plusieurs théâtres, de remarquables musées d’art et d’histoire (MahN), d’histoire naturelle, d’archéologie (Laténium) et d’ethnologie (MEN);
  • le berceau de l’horlogerie, de la pendule neuchâteloise à la montre de prestige; le Musée international d’horlogerie de La Chaux-de-Fonds (MIH) est réputé, tout comme le Musée des Monts au Locle (MHL);
  • un centre ultra-moderne de recherches en électronique et en microtechnique (CSEM);
  • la patrie d’origine de Louis Agassiz, naturaliste; Blaise Cendrars et Denis de Rougemont, écrivains; Louis Chevrolet, constructeur automobile; Le Corbusier, architecte; Jean Piaget, psychologue; et la patrie d’adoption du dramaturge Friedrich Dürrenmatt (centre Dürrenmatt), qui y a passé les quarante dernières années de sa vie.

Par le train, Neuchâtel est à 40 minutes de Berne (capitale de la Suisse), à moins de 2 heures des aéroports de Genève et de Zurich et à environ 4 heures de Paris grâce au TGV. On peut se rendre aussi facilement dans d’autres villes étrangères prestigieuses.

Autour de Neuchâtel, les forêts, les campagnes et les vignobles offrent de nombreux buts de promenades et il est possible de pratiquer dans la région presque tous les sports de plein air, en hiver comme en été.