
La rédaction de la thèse est un moment central du doctorat. Plus qu’une simple mise en forme des résultats, elle demande des capacités d’analyse, de synthèse et de communication scientifique. C’est un processus long et exigeant qui peut parfois sembler difficile. Il est donc important de s’y préparer tôt, de fixer des objectifs réalistes et de s’appuyer sur les ressources et accompagnements disponibles.
Forme de la thèse
La thèse peut être rédigée sous l’une des deux formes :
(En FLSH, le format doit être indiqué lors de l’inscription du sujet de thèse.)
Langue de rédaction
En principe, la thèse est rédigée en français. Toutefois, avec l’accord de la directrice ou du directeur de thèse (ou du comité de thèse), elle peut être rédigée en allemand, italien ou anglais.
Directives institutionnelles
Il n’existe pas de directives concernant le format du contenu de la thèse, mais des règles s’appliquent à la page de titre et à la mise en page.
Éléments obligatoires du manuscrit
Chaque exemplaire doit comprendre :
La page de titre doit inclure :
⚠️ Tout matériel soumis au droit de la propriété intellectuelle doit être autorisé pour publication ou retiré du manuscrit.
Ateliers, retraites, et espace d’écriture
Organisés par le Graduate Campus ou encore par la CUSO, ils offrent un cadre favorable pour progresser dans la rédaction et échanger avec d’autres doctorant-e-s.
L’usage d’outils d’intelligence artificielle dans la rédaction de la thèse doit respecter les principes d’intégrité scientifique. Les doctorant-e-s sont invité-e-s à consulter les directives institutionnelles sur ce sujet (intégrité scientifique UniNE) et à discuter avec leur superviseur-e de la politique appliquée à la rédaction de la thèse (Politique d’utilisation de l’IA dans la rédaction de la thèse en préparation, voir aussi Utilisation de l’IA pour l’écriture de la thèse)
Les doctorant-es sont invité-e-s à consulter les directives institutionnelles concernant le plagiat
Le Centre de langues propose des ressources et formations pour améliorer ses compétences rédactionnelles.
Blogs et sites spécialisés peuvent également soutenir les doctorant-e-s dans leur processus d’écriture, par exemple