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Exposition du 03 mai au 31 juillet 2019

Pour une autre Europe: Denis de Rougemont

 

DDR_flyer.jpgOuvrant la Semaine de l’Europe, cette exposition illustre l’ancrage neuchâtelois de Denis de Rougemont. Ce natif de Couvet est l’un des pères du Conseil de l’Europe qui fête cette année 2019 son 70e anniversaire.

Ardent défenseur de la personne, du fédéralisme, de la culture, du régionalisme et de l’écologie, Rougemont a également écrit sur l’éducation et la formation, deux thématiques qui n’ont cessé d’animer son œuvre depuis Les Méfaits de l’Instruction publique, publié en 1929, jusqu’à ses réflexions sur l’informatique et le savoir dans les années 1980.

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  • Une exposition dans le cadre de la Semaine de l'Europe

    Rougemont_imsand.jpgD.R.

    Une exposition dans le cadre de la Semaine de l’Europe

    Le 5 mai 2019, le Conseil de l’Europe, dont la Suisse est membre depuis 1963, fête ses 70 ans. Un anniversaire propice à la redécouverte de Denis de Rougemont qui a tant œuvré pour sa création.

    Né à Couvet où il a suivi sa scolarité obligatoire, Rougemont a ensuite fréquenté le Gymnase cantonal de Neuchâtel puis l’Université de Neuchâtel où il a obtenu une licence ès lettres en 1930. Un parcours neuchâtelois qui est non seulement à l’origine de sa vision fédéraliste de l’Europe, mais aussi de ses idées sur la personne, la culture, l’éducation et au terme de sa vie sur l’environnement, comme l’illustre l’exposition qui se tient dans le bâtiment même où il a étudié dans les années 1920.

    Mieux encore : grâce au projet Rougemont 2.0, dont sont issus en grande partie les documents exposés, le grand public aura bientôt accès à l’intégralité de ses œuvres. Depuis 2017, une équipe de chercheurs de l’Université de Genève est en effet à pied d’œuvre pour numériser ses archives, aussi bien privées que professionnelles, conservées à la Bibliothèque publique et universitaire de Neuchâtel (BPUN) ainsi qu’à la Bibliothèque de l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève.

    En attendant la mise en ligne du site prévue fin 2019, il est possible de découvrir des textes et des photos rares ou inédits grâce à plusieurs publications : le catalogue de l’exposition, regroupant de nombreux documents exposés ; un numéro spécial de la Revue historique neuchâteloise intitulé « Union, Étude »: Denis de Rougemont (2019); et enfin Faire des Européens. Essais sur l’École et l’Université (Ed. La Baconnière, 2019), soit un recueil des écrits de Rougemont sur l’éducation, la formation et le civisme — thèmes qui n’ont cessé d’animer son œuvre depuis Les Méfaits de l’Instruction publique (1929) jusqu’à ses réflexions sur l’informatique et le savoir dans les années 1980, dont le président de Pro Helvetia et ancien conseiller d’Etat en charge de l’Instruction publique genevoise Charles Beer montre toute l’actualité dans la préface qu’il a signée.


    Semaine de l'Europe 
    Du 3 au 9 mai 2019 à Neuchâtel
    www.neuchatelville.ch/europe

  • Un européen natif de Couvet

    2019_JWenger_GPE.jpg Jonathan Wenger © Guillaume Perret

    Un Européen natif de Couvet

    École obligatoire, gymnase, université… c’est dans le canton de Neuchâtel que Denis de Rougemont a grandi et s’est formé. Un parcours neuchâtelois qui est à l’origine de sa vision fédéraliste de l’Europe, mais aussi - et c’est là un aspect moins connu - de son regard critique sur l’éducation et la formation. Des thématiques étroitement liées qui ne cesseront d’animer son œuvre, comme nous le fait découvrir Jonathan Wenger à travers l’exposition Pour une autre Europe: Denis de Rougemont.

    De son enfance, ne restent que quelques photos en noir et blanc où l’on aperçoit un jeune homme sérieux, un peu en retrait, inconscient de la renommée internationale dont jouiront ses œuvres. Né à Couvet en 1906, Denis de Rougemont descend d’une longue lignée de pasteurs (dont son père) et de conseillers d’Etat.

    Enfant alerte et intelligent, il aurait dû aimer l’école. Il va la détester. La faute à son nom à particule qui lui vaut très vite d’être assimilé par ses camarades à une noblesse alors fustigée par un Val-de-Travers à majorité ouvrière et socialiste, mais aussi à une école qu’il compare à « une prison ». « Il s’y ennuyait, confirme Jonathan Wenger, commissaire de l’exposition. Pour lui, l’école était lénifiante, nivelant les élèves au lieu – justement – de les élever. » Une période de sa vie qu’il aurait pu oublier, mais sur laquelle il reviendra avec son tout premier ouvrage publié en 1929, à tout juste 22 ans, soit un pamphlet intitulé Les Méfaits de l’Instruction publique.

    En attendant la publication de cette œuvre quasi vengeresse — qu’il republiera en 1972, soit 40 ans plus tard, « car l’école n’a pas changé » — ,le jeune Rougemont prend son mal en patience. Adolescent, il rêve d’être poète, avant de bifurquer à l’heure du gymnase sur les sciences. Encore une fois, la « chimie » ne prend pas. Et c’est bien à l’Université de Neuchâtel, où il suit des études de lettres, puis à celles de Genève et de Vienne qu’il accède enfin à une formation dont la structure lui semblera, des décennies plus tard, le modèle idéal pour éduquer des esprits libres.

    C’est aussi pendant cette période que commence sa vie culturelle, littéraire et festive, avec notamment son entrée à la société de Belles-Lettres pour laquelle il rédige des textes et des pièces de théâtre. Ses études universitaires feront sans conteste partie de ses plus beaux souvenirs, comme il le rappellera dans son discours prononcé à l’occasion du centenaire de l’Université de Neuchâtel, en 1938.

    Grâce à la diversité de son cursus (datant de 1930, sa licence fait mention du français, du latin, de la linguistique, de l’allemand, de l’archéologie, de la psychologie, de la philosophie et de l’histoire), et à une jeunesse riche en expériences formatrices, Denis de Rougemont va acquérir les moyens d’analyse et les références qu’exige la défense des nombreuses causes qu’il servira par la suite.

    Des thématiques récurrentes

    Ainsi, sa vision de la personne et de sa responsabilité, issue du mouvement personnaliste auquel il participe dans les années 1930 à Paris, est-elle marquée par le protestantisme dont il est issu. Son engagement pour une Europe fédérée reposant sur les communautés de proximité et les régions découle directement du fédéralisme suisse.

    Quant au Centre européen de la culture qu’il fonde à Genève en 1950, et qu’il va diriger jusqu’à sa mort en 1985, il promeut une vision critique de l’éducation et de la formation développée dans ses Méfaits de I’Instruction publique, mais également dans de nombreux autres écrits rares ou inédits que l’exposition met en valeur. « Pour Rougemont, l’Europe ne peut se créer que par le bas. Il faut pour cela dénationaliser les esprits, en formant les Européens par la culture, mais aussi par l’école et l’éducation populaire. Et quand il dit cela, précise Jonathan Wenger, il pense à une école proche des besoins des élèves, à l’écoute des réalités régionales, et qui sensibiliserait aux questions écologiques, autre grande cause dans laquelle il s’investira dans la dernière partie de sa vie. »

  • "La culture européenne est une culture de tension"- interview de François Saint-Ouen

    2019_FSt-Ouen_GPE.jpgFrançois Saint-Ouen © Guillaume Perret

    « La culture européenne est une culture de tension »
    Interview de François Saint-Ouen​

    Depuis son Message aux Européens, acclamé par le Congrès de l’Europe le 10 mai 1948 à La Haye, Denis de Rougemont est considéré comme l’un des pères spirituels de l’Europe. Son buste en bronze trône d’ailleurs dans les galeries du Conseil de l’Europe depuis 1992. Ardent défenseur de la personne, du fédéralisme, de la culture, du régionalisme et sur le tard de l’écologie, Rougemont était un avant-gardiste que l’on redécouvre ici avec l’un de ses anciens élèves, François Saint-Ouen, spécialiste de la pensée de Rougemont et, entre autres, chargé de cours au Global Studies Institute de l’Université de Genève.

    François Saint-Ouen, Denis de Rougemont est surtout connu dans le monde pour son essai L’Amour et l’Occident (1939). Mais c’était aussi un Européen convaincu. Quelle était sa vision de l’Europe ?

    Il faut savoir que la pensée de Rougemont n’est pas réductible à l’Europe. C’était avant tout un écrivain, qui s’est engagé dans la construction européenne après la guerre, de retour de son exil américain en 1947. Sa conception de l’Europe est ainsi marquée par plusieurs courants.

    D’abord, par le personnalisme, une philosophie inspirée par ses origines protestantes qu’il a développée à Paris dans les années trente, dans laquelle l’être humain est placé au centre de la société. Puis, par le fédéralisme, découlant directement du système politique suisse. Il était opposé aux États-nations, fauteurs de guerre, qui, en réduisant tout à l’unité, ne rendent pas compte de la diversité des dimensions de la personne. Rougemont accordait enfin une grande importance à la culture dans le processus de construction européenne. Pour lui, l’union de l’Europe devait se baser sur une culture à la fois commune et non unitaire.

    Quand il fonde le Centre européen de la culture en 1950 à Genève, c’est notamment dans le but de développer à l’école, dès le plus jeune âge, un véritable programme de civisme européen passant par la culture, à savoir des valeurs et des représentations partagées qui font exister l’Europe dans l’esprit et le cœur des gens bien au-dessus les frontières.

    En quoi la conception de l’Europe de Denis de Rougemont a-t-elle un intérêt aujourd’hui ?

    L’intérêt est énorme. Si l’Union européenne n’a pas bonne presse, c’est parce qu’elle s’est construite sous un angle technocratique, en s’éloignant du citoyen. Pour lui, l’Europe devait se construire sur la base des régions – seule voie civique et démocratique possible – et non par les États. Il avait une vision non centralisée et non géométrique de la construction européenne qui ne s’est pas réalisée.

    Vous l’avez eu comme professeur. Quels souvenirs avez-vous de lui ?

    J’ai été son élève pendant cinq ans à l’Institut d’études européennes, qu’il a fondé à Genève en 1963. J’ai travaillé aussi avec lui à la rédaction d’un lexique sur le fédéralisme. Cela a été très formateur. Rougemont aimait bien parler en petit comité. Il avait un côté conteur. Ce n’était en outre pas un homme de pouvoir. C’était un libertaire du haut du canton de Neuchâtel, tempéré par la religion protestante. Ce n’était pas un anarchiste au sens vulgaire, mais il n’aimait pas le pouvoir vertical qui tombe sur les gens. Il a d’ailleurs écrit que « le pouvoir, ce n’est pas celui qu’on prend sur autrui, mais sur soi-même ».

    Que conservez-vous de son enseignement ?

    C’est une des personnes qui m’a le plus marqué. La palette des thématiques auxquelles il s’est intéressé est extrêmement vaste. En général pour les étudiant-e-s, c’est un héritage vivant. Pour moi, ça l’a été. Mais Rougemont, c’est plus qu’une œuvre foisonnante, c’est aussi une manière de réfléchir que j’essaie de transmettre à mes étudiant-e-s.

    Rougemont était un penseur de la tension et de la contradiction. Pour lui, nous sommes pluriels, nous sommes divisés… nous sommes, comme il aimait le dire, un drame. La personne, c’est à la fois l’individu et la communauté, la liberté individuelle et la responsabilité vis-à-vis de l’autre. On n’est jamais libre tout seul. La culture européenne en est un parfait exemple. C’est une culture de tensions, toujours en équilibre, comme dans un couple – c’est pour ça d’ailleurs qu’il a écrit sur l’amour. Pour l’Europe, cette culture de tensions permet les expérimentations, l’innovation technique. Elle est donc féconde.

  • L’œuvre de Rougemont bientôt en open access

    2019_NStenger_GPE.jpgNicolas Stenger © Guillaume Perret

    L’œuvre de Rougemont bientôt en open access

    L’intégralité des œuvres de l’écrivain sera bientôt accessible au grand public grâce au projet Rougemont 2.0. Une équipe de spécialistes de l’Université de Genève est à pied d’œuvre depuis 2017 pour numériser ses archives privées et professionnelles, qui « dormaient » jusqu’alors à la Bibliothèque publique et universitaire de Neuchâtel (BPUN) et à Genève. Sans équivalent pour un auteur contemporain, ce projet a non seulement pour ambition de diffuser l’œuvre foisonnante de Rougemont, mais aussi de devenir un modèle en termes d’édition scientifique et numérique. En attendant la mise en ligne du site fin 2019, les détails du projet avec son responsable Nicolas Stenger.

    Des manuscrits inédits, de la correspondance professionnelle et privée ainsi que des notes écrites à la va-vite sur des bouts de papier… Ce sont en tout des dizaines de milliers de documents, répartis entre les deux fonds d’archives genevois et neuchâtelois, que l’équipe du projet Rougemont 2.0 est en train de numériser. « C’est un fond très volumineux, confirme son responsable Nicolas Stenger, historien au Global Studies Institute de l’Université de Genève. Nous avons d’un côté les archives professionnelles de Rougemont à la Bibliothèque de l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID), comprenant ses projets au Centre européen de la culture ainsi que ses cours à l’Institut d’études européennes. Et de l’autre, ses archives littéraires et privées conservées à la BPUN. »

    Un site internet dès la fin 2019

    La première étape de ce projet, lancé en 2017 et soutenu financièrement par plusieurs fondations et mécènes en Suisse romande, devrait être terminées d’ici 2021. Son objectif ? Rendre ces deux corpus - véritables « mines d’or » - accessibles aussi bien au grand public qu’aux chercheuses et chercheurs spécialisé-e-s dans les thématiques couvertes par le Neuchâtelois. « Il ne s’agit pas de tout numériser. Nous sélectionnons les documents les plus pertinents, poursuit Nicolas Stenger. Comme nous sommes une équipe pluridisciplinaire — un politologue (François Saint-Ouen), un littéraire (Jonathan Wenger), un informaticien spécialisé dans la linguistique computationnelle (Frédéric Glorieux) et un historien (moi-même) — nous avons une approche complémentaire. »

    C’est donc à un véritable travail de fourmi que s’adonnent les quatre chercheurs depuis 2017. « Une fois la sélection des corpus effectuée, commence la numérisation, explique Nicolas Stenger. Depuis l’année dernière, nous avons déjà numérisé une dizaine de milliers de documents. » Suit la phase de retranscription des manuscrits, ou d’océrisation (reconnaissance automatique des caractères) s’il s’agit de tapuscrits, puis enfin celle de l’édition, où les textes sont mis en forme, datés et annotés en vue de leur mise en ligne sur internet.

    Quand aura-t-on accès à ce fameux site ? « Fin 2019, précise Nicolas Stenger. Il y aura deux niveaux d’entrée : un premier pour le grand public et un second pour les chercheuses et chercheurs souhaitant développer différentes méthodes d’analyse, grâce aux possibilités offertes par la numérisation. L’idée est de nourrir de nouveaux travaux de recherche, voire peut-être de créer des vocations chez des personnes qui ne connaissent pas encore l’œuvre de Rougemont. »

    Des publications inédites

    En attendant, il sera déjà possible de lire quelques textes rares et inédits découverts dans les deux corpus genevois et neuchâtelois, dont une publication à paraître au mois de mai, sous le titre Faire des Européens. Essais sur l’École et l’Université (Ed. La Baconnière). « Il s’agit d’un recueil de textes que Rougemont a écrit entre 1929 et 1981 sur l’éducation, précise Nicolas Stenger. Nous projetons de publier d’autres recueils et textes inédits, comme sa correspondance ou par exemple son Journal d’un Européen, un gros défi pour une œuvre complexe et inachevée. »

    Denis de Rougemont, Faire des Européens. Essais sur l’École et l’Université, Ed. La Baconnière, 2019 (parution le 3 mai)
    Avec une préface de Charles Beer

    En savoir plus

  • Publications

    Publications

    Rougemont, l'éducation et l'Europe, UniNEws, Université de Neuchâtel, n°52, 2019
    Télécharger l'UniNEWS

    Pour une autre Europe : Denis de Rougemont, Catalogue de l’exposition, 2019
    Télécharger le catalogue

    Denis de Rougemont, Faire des Européens. Essais sur l’École et l’Université, Ed. La Baconnière, 2019 (parution le 3 mai)
    Avec une préface de Charles Beer

    "Union, Étude": Denis de Rougemont, Revue historique neuchâteloise, n° spécial, 2019
    Voir la couverture et l'introduction de la revue

  • Catalogue d'exposition

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  • Un message brûlant d'actualité - texte de Charles Beer

    Un message brûlant d'actualité 

    Préface de Charles Beer​ de l'ouvrage Denis de Rougemont, Faire des Européens. Essais sur l’École et l’Université, Ed. La Baconnière, 2019 (parution le 3 mai)
     

    Cliquer sur l'image pour lire la préface

    DDR_Faire_Europeens_couv.png

  • Partenaires et sponsors

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  • Revue de presse
  • Livre d'or

    Livre d'or

    Commentaires et témoignages des visiteurs de l'exposition

    "Cinquante-trois ans après y avoir obtenu ma licence, j’ai arpenté une nouvelle fois hier matin le bâtiment central de notre Université pour parcourir, avec mon épouse, votre exposition « Denis de Rougemont » et je puis vous dire que nous nous en sommes délectés. Vous avez su à merveille concevoir un scénario, choisir des documents, qui nous ont passionnés. Je désire vous en remercier cordialement."
    André Dubois, Môtiers, 11 mai 2019

Galerie photo du vernissage de l'exposition

Université de Neuchâtel, 3 mai 2019

Vernissage de l’exposition Pour une autre Europe: Denis de Rougemont

Exposition

Exposition tous publics

Du 03 mai au 31 juillet 2019

 

Entrée libre
 

Lieu

Université de Neuchâtel
Bâtiment principal - 1er étage
Avenue du 1er-Mars 26
2000 Neuchâtel

 

Heures d'ouverture

Lundi-samedi de 08h30 à 18h30
 

Visites guidées

Sur demande auprès du Bureau presse et promotion
bureau.presse@unine.ch


Informations 
Flyer de l'exposition

bureau.presse@unine.ch

Semaine de l'Europe

Semaine de l'Europe 2019
Du 3 au 9 mai 2019 à Neuchâtel
www.neuchatelville.ch/europe

Agenda

03.05 - Vernissage de l'exposition
Bâtiment principal, 1er étage
Horaire: 18h30​
 


04.05 - Fête à Denis-de-Rougemont
Amphithéâtre Denis-de-Rougemont
Jeux et activités pour les familles
Horaire: dès 11h
Voir le programme complet
 


15.05 - Café scientifique
L’État-nation, source de tous nos maux ? 
Cafétéria du Bâtiment principal
Horaire: 18h à 19h30
www.unine.ch/cafescientifique
 


03.06 - Table ronde
Denis de Rougemont : l’École au service de la personne
Bâtiment principal, salle B41 (rez)
Horaire: 18h

Voir le programme détaillé

UniNEWS

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No 52, avril 2019
Rougemont, l'éducation et l'Europe

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