Biographies candidat-e-s 2026

Lisa Boenke

Très tôt, Lisa Boenke s’est intéressée à ce qui façonne les êtres humains. Étudier la psychologie s’est ainsi imposé comme une évidence. Elle s’est progressivement orientée vers la psychologie du travail et des organisations, un domaine où la recherche théorique rencontre des enjeux très concrets du monde professionnel. Dans le cadre de sa thèse, elle examine comment les employé-e-s peuvent transformer des situations stressantes en expériences constructives plutôt qu’épuisantes. Ces mécanismes occupent une place centrale tant dans ses recherches que dans sa vie personnelle. En dehors du monde académique, elle se ressource en chantant, en jouant de la guitare et en pratiquant une activité sportive. Son objectif est de mieux comprendre comment s’engager dans un travail porteur de sens sans s’épuiser — et, idéalement, d’appliquer ces enseignements à sa propre vie.

Margaux Corset

Doctorante au laboratoire de microbiologie de l’Université de Neuchâtel et passionnée par la nature et les animaux, Margaux Corset a découvert la microbiologie environnementale lors de son master à l’Université de Lausanne. Cet intérêt l’a menée à partir vivre quelques mois en Allemagne pour réaliser son projet de master sur des champignons capables de dégrader des polymères plastiques. Ce projet lui a permis d’unir son intérêt pour la protection de la nature à la microbiologie. Souhaitant poursuivre dans cette voie, elle a rejoint le laboratoire de microbiologie de l’Université de Neuchâtel pour son doctorat. Elle y étudie les cyanobactéries et leur rôle dans des intoxications parfois mortelles chez les chiens, en se focalisant sur les bactéries qui les entourent et qui influencent leur prolifération.

Marie Eich

Les trajectoires de vie ont parfois une logique qu’on ne comprend qu’en chemin. Marie Eich ne s’attendait pas à ce que la sienne la mène sur les alpages. D’abord attirée par les ONG environnementales, c’est par conviction qu’elle a accepté ce Doctorat en ethnologie sur ce qui circule — travail, savoirs, reconnaissance — lorsque des citadin-e-s viennent prêter main-forte aux agriculteur-rice-s de montagne. Sa thèse mobilise le paradigme du don pour interroger ces formes d’entraide : ce qu’elles créent comme liens, comme obligations, comme transformations entre humains, mais aussi avec les animaux d’élevage, la faune sauvage et le territoire. Entre deux chapitres, elle chausse ses chaussures de trail ou se retrouve suspendue à une paroi, deux façons de continuer à habiter ces Alpes qui l’ont formée autant que ses lectures et qui lui rappellent que comprendre un terrain, ça passe aussi par les jambes.

Gardet Benjamin

Âgé de 31 ans, Benjamin Gardet a grandi dans le village de St-Sulpice, avant de s’installer à Lausanne il y a près de sept ans. Profondément attaché au lac Léman, il y flâne tout l’été et s’en évade régulièrement en montagne, notamment pour faire du trail et de la randonnée. Pensant s’arrêter après son bachelor, son parcours l’a finalement conduit à obtenir deux masters, l’un en durabilité et l’autre en communication à l’AJM, où il réalise aujourd’hui également un doctorat. Il est par ailleurs vidéaste au sein du collectif Mousqueterre, qui réalise des documentaires de portraits de personnes proposant d’autres visions du monde entretenant une relation intime avec leur environnement. Passionné de photographie argentique, il cherche à exprimer la poésie des instants suspendus en nature, son appareil l’accompagne lors de ses aventures partagées avec ses ami-e-s.

Léa Leuthold

Depuis son plus jeune âge, Léa s’intéresse à la psychologie, avec une attention particulière pour le milieu scolaire. Après un master à l’Université de Fribourg, elle devient psychologue dans une école spécialisée, accompagnant des enfants avec des troubles d’apprentissage et de langage. En parallèle, elle se spécialise dans le langage écrit en tant qu’assistante-doctorante en logopédie. Sa thèse porte sur la compréhension écrite chez les enfants monolingues et bilingues, avec et sans difficultés en lecture. En dehors de son travail et de la recherche, elle anime bénévolement des activités pour sensibiliser les enfants à l’environnement et, dans ses temps libres, joue au football, court, danse, peint, tricote et réalise des puzzles. Ainsi, Léa apprécie autant les activités intellectuelles et relationnelles que sportives et créatives.

Saeed Mhanna

Saeed Mhanna est doctorant en fin de thèse au Centre d’hydrogéologie et de géothermie (CHYN) de l’Université de Neuchâtel. Originaire du Liban, il y a obtenu un Bachelor en géologie à l’American University of Beirut. Son premier poste d’hydrogéologue l’a confronté aux problèmes chroniques d’approvisionnement en eau et aux impacts durables des conflits armés sur les systèmes hydriques. Après un Master en hydrogéologie à l’Université de Birmingham et plusieurs années d’expérience en conseil, il a entrepris un doctorat à l’UniNE. Il y analyse l’impact des conflits sur les ressources en eau, en particulier en Syrie et en Ukraine. Il s’attache à montrer que les effets de la guerre perdurent bien au-delà des combats, notamment sur l’environnement et les populations. Saeed Mhanna est passionné de piano classique et intéressé par l’intelligence artificielle, qu’il essaie d’intégrer dans ses travaux de recherche.

Alessandra  Pitturazzi

Alessandra Pitturazzi a 25 ans et est animée par une passion pour le droit et le sport. Née en Italie, elle a grandi entre Rome, Paris, Tokyo, Shanghai et l’Angleterre, sans jamais rester plus de cinq ans au même endroit. Cette mobilité lui a appris l’adaptabilité, l’ouverture et la résilience. Elle parle cinq langues, dont le chinois, et a obtenu un Bachelor en droit en Angleterre avant de poursuivre à Neuchâtel avec un master en droit, un Bachelor en droit suisse et aujourd’hui un doctorat en droit du sport. Son ambition est de contribuer à un monde plus juste, guidé par des valeurs saines et authentiques. Elle croit en la détermination et en la force de ne jamais abandonner, notamment grâce aux courses de longue distance et aux marathons.

Laure von der Weid

Laure von der Weid est doctorante en neurosciences à l’Université de Fribourg, après avoir initialement obtenu un bachelor et un master en psychologie à l’Université de Genève. Ses recherches portent sur l’impact des hormones sexuelles dans les troubles neurologiques fonctionnels, avec un intérêt marqué pour les questions de genre et la santé des femmes. Curieuse et engagée, elle partage la science au grand public à travers des chroniques sur Radio Vostok et son podcast « La tête dans les données », où elle interviewe des femmes chercheuses sur leurs travaux. En dehors du laboratoire, Laure aime se détendre avec les jeux vidéo et passer du temps avec son lapin Królik. Ma thèse en 180 secondes représente pour elle l’opportunité de présenter les troubles neurologiques fonctionnels, une maladie méconnue et pourtant loin d’être rare.