Après ses études à Neuchâtel et Lausanne en littérature française et cinéma, Leïla Favre rejoint en août 2026 l’Institut de littérature française en tant qu’assistante-doctorante du professeur Christophe Imperiali. Sa recherche interroge la manière dont les identités sociopolitiques féminines nord-africaines se façonnent et se racontent à travers différents dispositifs narratifs et espaces d’expression propres à chaque époque, véhiculés par l’expérience personnelle et le récit du quotidien.
Mémoire de Master
« Dans une bouche close, il n’entre point de mouche » : lorsque les écrivaines déjouent l’incommunication maghrébine intergénérationnelle, sous la direction de la professeure Nathalie Vuillemin, Université de Neuchâtel.