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Ethnoscope

L'Institut d'ethnologie édite depuis 1995 la série "Ethnoscope", destinée à la publication de mémoires de licence, de Master et de travaux de recherche. Elle a été fondée par Pierre Centlivres et est actuellement dirigée par Christian Ghasarian.
Prix : 17.- CHF.

18. Mélissa Girardet. Volontourisme : Voyager éthiquement, s'engager touristiquement. 2019. 119 p. - Communiqué de presse

17. Antoine Rubin. Et il y a ceux des forêts. 2017.130 p.

16. Nicolas Veuthey. Les usages de la Coulou : figures et frontières de la ville dans une rue de Genève. 2016. 139 p.

15. Julie Mayoraz. La fontaine des morts : double vie d'une tradition. 2015. 115 p. + 1 CD - Communiqué de presse

14. Gaëtan MORARD. La permaculture et le sol. Une approche ethnobiologique de l'agriculture et de la culture de la "permanence". 2014. 151 p.

13. Fabienne DEFAYES. Pourquoi ne pas en rester à quelques planches de mélèze ? Les rénovations des cabanes de montagne entre matériel et idéel. 2012. 114 p. + 1 DVD  (épuisé) - Article de l'Express du 2 mars 2013. Ouvrage réédité, à  commander aux éditions Rossalis ( http://www.rossolis.ch).

12. Maude REITZ. Je n'ai rien vu à Tchernobyl : Le difficile traitement de la mémoire et de l’histoire de la catastrophe en Ukraine. 2011. 129 p.
 
11. Michel VUST. Ultreia: une ethnographie des cheminements vers Saint-Jacques de Compostelle . 2010. 157 p.
 
10. Marc TADORIAN. Warriorz: graffiri-writing, spatialité et performance à Bienne . 2009. 159 p.
 
9. Véronique WILD, Valérie VAUTIER. L'Oasis urbaine: Disney bâtisseur aux portes de Paris (Val d'Europe). 2007, 83 p. 
 
8. Alexandre LAMBELET. L'Inconfortable uniforme de l'éboueur. 2005. 84 p. (épuisé)
 
7. Yann LAVILLE. Techno-logos : repenser les sous-cultures musicales à travers l'exemple techno. 2004. 171 p. + 1 CD. (épuisé)
 
6. Grégoire MAYOR. Le serment politique : ethnologie de l'assermentation dans le canton de Vaud. 2001. 148 p.
 
5. Annette DONNIER-TROEHLER. Images de la Suisse: les paysans dans l'oeuvre d'Albert Anker (1831-1910): le monde paysan comme modèle patriotique. 1999. 194 p.
 
4. Bertrand COTTET. Le temps d'une demande: familles de requérants d'asile au centre d'accueil de Courrendlin, Jura.1998. 175 p.
 
3. Annick MELLO. Enfance et identité culturelle: le jardin d'enfants de la communauté israélite de Genève. 1997. 167 p.
 
2. Philippe MATHEZ. "Beau comme un croque: la construction identitaire des employés des pompes funèbres.1996. 143 p. (épuisé)
 
1. Geneviève HEROLD. Les alforjas de Chota: tissage, échanges et portage dans les Andes de Cajamarca (Pérou) . 1995. 180 p.   

 

Dernière publication

EthnosC18-web.jpg (Ethnoscope 18 | Melissa GIRARDET | Jaquette(Couv1) |...

A l’échelle internationale, les possibilités d’effectuer un voyage appelé de volon-tourisme, un voyage «rencontres», «éthique», «solidaire» ou, plus communément, un «voyage humanitaire», sont nombreuses et émanent de structures diverses: Fondations, associations, organisations religieuses, agences de voyages, etc. Le volontourisme est une pratique valorisée, largement considérée comme positive à la fois pour les individus qui y prennent part, les volontouristes, et pour les per-sonnes bénéficiaires des projets de développement dans lesquels les voyages s’inscrivent. Il jouit ainsi d’une grande popularité, en particulier auprès de jeunes étudiant·e·s à la recherche d’une expérience «significative».
Toutefois, le volontourisme fait également l’objet de doutes quant à sa visée al-truiste et son impact en termes d’aide internationale, autant au sein du grand pu-blic qu’au sein des sphères scientifiques et professionnelles de l’aide. Comme pra-tique de l’ordre du tourisme éthique, il est considéré ne pas offrir un cadre suffi-samment professionnel et efficace d’un point de vue du développement, et, de ce fait, il est souvent qualifié de «tourisme de bonne conscience».
La compréhension des enjeux et des ancrages du volontourisme suppose de dé-passer ces appréciations positives ou négatives. Cette recherche s’intéresse aux voyages de volontourisme organisés par une Fondation suisse active dans le déve-loppement. Elle observe et analyse comment une organisation d’aide, dont l’activité principale n’est pas le volontourisme, compose avec une telle pratique. Contraints à la fois par le monde du développement, fortement concurrentiel, et par le domaine marchand, les voyages de cette organisation se révèlent être une activité complexe aux usages, aux significations et aux objectifs multiples pour les acteurs·trices impliqué·e·s (la Fondation, ses employé·e·s et les personnes qui par-ticipent aux voyages).

 

Les publications disponibles peuvent être commandées en s'adressant à Patricia Demailly, Institut d'ethnologie, Saint-Nicolas 4 - CH-2000 Neuchâtel.