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Nadia Rytz

Master en Biologie

Domaine de recherche

Je suis étudiante en Master de Biologie à l'Université de Neuchâtel, au laboratoire d'écologie fonctionnelle (LEF). Après avoir complété un Bsc en biologie et ethnologie à la même université, j'ai décidé de continuer sur la voie interdisciplinaire et d'orienter mes études vers l'agriculture durable (et plus généralement la durabilité des écosystèmes, qu'ils soient gérés par l'homme ou non). Du fait de ma grande curiosité et de mon attirance pour la pensée complexe, je ne compte plus mes intérêts. Cette spécialisation interdisciplinaire en agriculture durable me permet de m'intéresser autant aux systèmes naturels, aux êtres vivants et à leur fonctionnement qu'aux systèmes humains et aux enjeux sociaux tournant autour de la durabilité.

J'aime particulièrement m'intéresser au sol. Si cette matière nous a longtemps semblé n'être qu'un support pour le vivant et nos activités, elle s'est révélée être un écosystème à part entière, l'un des plus essentiels à la vie. Dans un échange dynamique, les communautés du sol, à première vue invisibles, rendent de nombreux services écosystémiques tels que la dégradation de la matière organique et la redistribution des nutriments, essentiels à la croissance des plantes. Dans un contexte de réchauffement climatique mais aussi d'étanchéité, de pollution, de désertification des sols et donc de perte de biodiversité, il est très important de se pencher sur leur préservation et de mieux comprendre leur fonctionnement.

Nous savons aujourd'hui que la biodiversité augmente la résilience des écosystèmes et aide à surmonter les changements environnementaux extrêmes. La perte de cette biodiversité est donc un problème essentiel pour la pérennité des écosystèmes et leur fonctionnement. Il en est de même dans le sol. En jouant un rôle central dans la décomposition de la matière organique, l'activité des organismes du sol régule la disponibilité du carbone assimilable pour les plantes puis détermine la diversité végétale (et donc animale) en surface.

Dans le cadre de mon travail de master, j'ai rejoint le projet de thèse de Sarah Semeraro - le Swiss Mountain Soil Ecology Project - qui cherche, entre autres, à comprendre quelle est la contribution relative des différentes communautés du sol à la formation de l'humus et au fonctionnement des l'écosystème le long d'un gradient d'altitude. Ces informations sont très importantes, notamment pour tenter de prédire ce que pourrait être l'avenir de ces sols, dans un contexte de changement climatique, dû au réchauffement climatique.

Thématiques principales

  • Gradients altitudinaux
  • Arthropodes
  • Formes d'humus
  • Écologie fonctionnelle
  • Pédologie et pédogenèse

Nadia Rytz

nadia.rytz@unine.ch

D221

+41 32 718 23 18