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L'interdisciplinarité de l'Université de Neuchâtel

Les sciences naturelles et l'écologie

BoisL'Ecole neuchâteloise de biologie est principalement orientée vers les domaines de l'écologie et de la taxonomie, bases indispensables d'une approche biologique de l'environnement. Les enseignements de phytosociologie, d'écologie végétale et d'écologie animale y sont dispensés depuis plus de vingt ans. Un enseignement de microbiologie orienté vers la microbiologie environnementale est donné depuis 1978.
 
Tout en poursuivant des recherches fondamentales, ces laboratoires se sont associés à des développements dans les domaines de l'aménagement du territoire, de la préservation du milieu vital et de la diversité biologique. Ils ont apporté leur contribution à la définition d'une agriculture respectueuse de l'environnement et à la mise au point de biotechnologies appliquées à l'élimination des déchets.
 
Ajoutons que la biologie des plantes et l'étude de leurs écosystèmes constituent, depuis 2001, un des centres d'excellence de la Faculté des Sciences et le noyau du Pôle de Recherche National (PRN) « Plant Survival in Natural and Agricultural Ecosystems » financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. Le PRN regroupe, dans un vaste réseau, les compétences de plusieurs instituts de l’Université de Neuchâtel (zoologie, botanique, géologie, informatique, mathématique, chimie) et celles de plusieurs hautes écoles de Suisse.

Les sciences de la Terre

Dans l'optique neuchâteloise, elles sont également liées de près à l'environnement. Un cours de géochimie de l'environnement est dispensé depuis une quinzaine d'années. Neuchâtel est aussi un centre d'excellence en hydrogéologie. Des recherches géologiques en limnologie et en sédimentologie lacustre se poursuivent depuis plusieurs années.

Les sciences humaines

La géographie humaine, la sociologie, les sciences économiques et le droit introduisent le paramètre humain dans les considérations écologiques par des approches concrètes basées souvent sur des études régionales. Elles tiennent compte des aspects politiques, économiques, sociaux, psychologiques et culturels de l'environnement. Elles apportent leurs précieuses contributions sans lesquelles les sciences de l'environnement ne seraient qu'un exercice stérile et inapplicable.

L'intégration d'un vaste réseau des compétences extérieures

Le cadre des accords BENEFRI permet l'apport conséquent de forces académiques des universités de Berne et Fribourg. Les intervenants du cours ECOFOC proviennent également des autres hautes écoles de Suisse romande, des stations fédérales de recherche agronomique, des écoles d'agriculture, de musées et des administrations cantonales et fédérales. La formation se fait donc dans un véritable cadre d'interdisciplinarité garanti par la diversité des spécialistes intervenant dans le cours.