Leslie La Sala

Assistante

Chaire de droit pénal et de criminologie

Prof. André Kuhn

Avenue du 1er-Mars 26
CH-2000 Neuchâtel

Téléphone : +41 32 718 xx xx
Courriel : leslie.lasala@unine.ch

Permanence : -

Parcours

2011 :  Bachelor en Droit, Université de Neuchâtel

2013 :  Master en Droit, Université de Neuchâtel, mention : cum Laude. Mémoire de master : La problématique des enfants soldats : question choisies en droit international humanitaire et en droit international pénal sous la direction du Professeur G. Distefano. Note obtenue : 5.5

Août 2012 – mars 2013 : Assistante étudiante, chaire de droit pénal et criminologie

Mars 2013 - actuellement : Assistante- doctorante, chaire de droit pénal et criminologie

Juin 2015 – novembre 2015 : Collaboratrice juridique au sein du Ministère public de la Confédération

Présidente de l’ANADD, Association neuchâteloise des assistants-doctorants en droit.

Publications

Kuhn André/ Macaluso Alain/ Jeanneret Yvan/ Aminian Nahal/ La Sala Leslie, Le canton du Tessin a t-il véritablement maintenu un jury populaire en matière pénale ? in : Contarini Filippo/ Bernasconi Ares (Edit.), Jury populaires, le mythe inconfortable. De la participation populaire au procès pénal, Helbing Lichtenhahn Verlag, p. 99 à 113.

Thèse

Les infractions contre l’Etat et la défense nationale, encore et toujours d’actualité ?

Un Etat de droit, fédéral, libéral, démocratique et social… autant de valeurs fondamentales qui s’érigent en principes directeurs de l’ordre constitutionnel suisse mais surtout en incontestable slogan politique, synonyme de souveraineté, de respect de l’homme et de défense des droits de tous. Toutefois, il existe une différence non négligeable entre la théorie et la pratique. Ainsi, limiter les abus de la puissance publique en appliquant de manière restreinte certains dogmes ne se révèle pas aussi indiscutable que ce que l’on pourrait croire. Pour preuve, l’actualité récente, riche en situations qui mettent en lumière la difficulté pour la Suisse d’affirmer sa souveraineté envers les autres Etats mais aussi envers sa propre population. Les cas Falciani, UBS ou Snowden ne sont que la pointe de l’iceberg d’un système de protection de l’Etat qui peine à trouver un équilibre entre respect des droits fondamentaux et défense de son territoire. La Suisse assure une certaine sensibilité quant au respect de la souveraineté territoriale qui se manifeste, notamment, dans son Code pénal. Le Titre treize regroupe les infractions contre l’Etat ainsi que la défense nationale et ont été adoptées, pour la plupart, avec le Code pénal de 1937 lorsque la Suisse, à la suite de la Première Guerre mondiale, de part son caractère neutre et la qualité de ses institutions risquait de jouer en rôle important lors de la reconstruction de l’Europe. En retraçant un bref historique, de l’apparition du concept à sa place dans la société d’aujourd’hui, nous souhaitons démontrer que de nombreux changements sont intervenus au cours des dernières décennies. Il conviendra donc d’analyser pourquoi et dans quel but de telles dispositions ont fait leur entrée dans le Code pénal ainsi que de se demander si ces raisons et ces buts sont toujours similaires en 2015.